La to do list du dernier mois de grossesse

Aujourd’hui c’est un article un peu différent de d’habitude qui vous est proposé.
C’est un article invité, écrit par Barbara, créatrice de la boutique malayette.com et maman de deux petites filles.

write to do list

Après avoir compté les semaines d’aménorrhée, passé multitudes d’examens médicaux, surveillé votre poids et votre alimentation, fait de l’exercice mais pas trop… vous pouvez souffler…. vous venez de franchir le cap du neuvième mois de grossesse !!!!

YOUPI !!!! Dernière ligne droite avant l’arrivée de bébé !

Plus d’inquiétude… bébé peut arriver à n’importe quel moment maintenant sans risque !

Alors pour profiter pleinement de ce dernier mois de grossesse en ayant l’esprit zen et être certaine que tout est prêt pour accueillir bébé, voici une liste de choses à faire ou à vérifier.

  • Se préparer à l’accouchement

Le dernier mois de grossesse est souvent en demi-teinte sur le plan du moral.

Partagée entre l’impatience de voir son bébé et l’angoisse de l’accouchement, il n’est pas toujours évident de contrôler ses émotions.

Or le jour de l’accouchement, il est très important de rester détendue pour permettre au travail des contractions de bien progresser et aussi de mieux supporter la douleur.

Alors si vous vous sentez nerveuse ou un peu raplapla, n’hésitez pas à demander à votre sage-femme ou à consulter un médecin homéopathe pour avoir un traitement homéopathique adapté.

Plus précisément pour préparer le corps à l’accouchement, il est possible de boire de la tisane de feuilles de framboisier.

On lui prête les vertus de faciliter l’accouchement en permettant à l’utérus de travailler sans tension et donc plus efficacement.

Il n’y a pas vraiment de preuve ni d’étude sur les effets avérés de cette tisane.

Mais vu mon expérience, je pense que cela vaut tout de même le coup d’essayer !

En effet, pour mes deux grossesses, j’ai commencé à en boire une tasse par jour au cours du dernier mois.

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que j’ai eu des accouchements assez rapides, puisqu’il ne s’est écoulé que quelques heures entre l’apparition des premières contractions et la naissance de chacune de nos filles.

  • Prendre du temps pour soi

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Le début du neuvième mois coïncide souvent avec le début du congé maternité.

Ah….. plus besoin de se lever et de prendre les transports, plus de contraintes d’horaires !!!!

Alors avant que bébé ne pointe le bout de son nez et que vos journées (et vos nuits) ne tournent plus qu’autour de lui, prenez du temps pour vous !

Après un bon repos, faites tout ce que vous n’avez pas le temps de faire en temps normal : enchainer 5 épisodes de votre série préférée, passer des heures au téléphone avec les copines, buller sur une terrasse au soleil alors que tout le monde est en train de travailler… bref, le programme peut être infini !

Le principal, c’est de penser à soi, se détendre et se faire plaisir même si cela consiste à ne rien faire !

  • Préparer son séjour à la maternité

– Préparer le sac pour la salle d’accouchement et la valise de maternité :

Pour connaître les indispensables à mettre dedans, je vous invite à (re)lire l’article bien détaillé publié sur le blog.

Pour les bébés d’hiver, n’oubliez pas aussi de prévoir une couverture polaire, car les premiers jours la gigoteuse n’est pas toujours suffisante pour les tenir bien au chaud.

Elle pourra également vous servir à envelopper bébé à la sortie de la maternité.

Si au cours de ce dernier mois, vous veniez à vous absenter pendant quelques jours, pensez toujours à emporter ces deux sacs avec vous.

– Faire du repérage pour aller à la maternité :

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion d’y aller, cela peut être utile de faire le trajet en voiture à différents horaires pour justement apprécier le temps nécessaire et éviter tout stress le jour J.

Et en fonction de votre situation familiale et personnelle, pensez aussi à vous renseigner sur les coordonnées de sociétés d’ambulance.

Mon mari étant souvent en déplacement, j’avais relevé celles se trouvant à proximité de notre domicile au cas où cela arrivait pendant son absence.

  • Equipements et vêtements pour le bébé

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Même si cela fait déjà plusieurs semaines, voire mois, que la chambre de bébé a été installée, l’équipement et les vêtements achetés, il peut être bon de faire un dernier inventaire pour être certain de ne rien oublier.

En plus un petit rafraichissement de mémoire pour savoir ce qui se trouve dans les placards peut être utile.

Par exemple si vous avez besoin d’un produit déterminé pendant votre séjour à la maternité, vous saurez de suite soit qu’il faut aller l’acheter car vous ne l’avez pas, soit où il se trouve chez vous et pourrez l’indiquer à votre conjoint facilement.
 

  • Examens médicaux

Le neuvième mois n’échappe pas à son lot d’examens médicaux :

  • dernière prise de sang pour le dépistage de la toxoplasmose,
  • prélèvement vaginal pour la recherche d’une éventuelle infection au streptocoque B,
  • bilan sanguin pour le rendez-vous avec l’anesthésiste. Les résultats doivent être bien conservés et amenés avec le dossier médical le jour de l’accouchement, surtout si vous souhaitez avoir une péridurale,
  • rendez-vous avec l’anesthésiste qui est obligatoire même si on ne souhaite pas de péridurale,
  • rendez-vous habituel avec le gynécologue-obstétricien.

 

Et vous, comment s’est passé votre dernier mois de grossesse ? Des conseils à partager ?

 

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Menus de la semaine #1 (31 décembre au 1er janvier)

Après quelques essais ratés, je me suis remise aux menus de la semaine à la maison et me suis dis que ça pouvait être sympa de les partager avec vous.
C’est quelque chose que moi-même je cherche souvent sur internet pour m’inspirer et je galère un peu à trouver.

Je m’y remet pour plusieurs raisons.

Je faisais déjà mes comptes, mais là les fais de manière sensiblement différente (ça sera l’occasion d’un article), pour pouvoir vraiment réaliser certains projets et épargner.
Du coup, tenir le budget courses, sans le dépasser comme régulièrement, aidera.

Ca permet aussi de ne pas chaque soir se poser l’éternelle question, « qu’est-ce qu’on mange ce soir? ».

Les menus sont mis dans un tableau histoire de savoir combien de repas prévoir, mais c’est interchangeable.
Ce n’est pas parce que le mardi il y’a  marqué pâtes qu’on ne peut pas changer avec le gratin du jeudi parce qu’on en a envie.
Le menu est mis sur le frigo et on entoure au fur et à mesure ce qu’on a déjà fait histoire de s’y retrouver.

Les midis il y’a  parfois deux lignes parce que monsieur mange au boulot et se fait une gamelle.
Je réduis ma consommation de produits animaliers donc peu de viande ou poisson, vous pouvez bien évidemment adapter les recettes en conséquences si vous le souhaitez.
On essaie au maximum de consommer des aliments de saison.

Chaque fin de semaine, je vous proposerai donc un tableau reprenant ce que nous avons mangé.
Voilà pour cette semaine :

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N’hésitez pas à me dire également ce que vous avez mangé, ça m’inspirera pour les fois suivantes ^^

Aller à la PMI, fausse bonne idée ?

Gros GROS sujet qui revient souvent dans les groupes de mamans sur Facebook et on peut souvent y lire les mêmes aberrations.

A lire certaines conversations, en mettant le pied dans une PMI, pour la moindre raison on se fera enlever son enfant.

Alors oui, les PMI , comme leurs noms l’indiquent Protection Maternelle et Infantile, ont un rôle de protection de l’enfance, mais non elles n’ont pas pour but de retirer la garde de tous les enfants à leurs parents.

Elles ont quatre missions :
– Mettre en place des mesures de prévention médicales, psychologiques, sociales et d’éducation pour la santé en faveur des futurs parents et des enfants,
– Mener des actions de prévention et de dépistage des handicaps des enfants de moins de six ans ainsi que des conseils aux familles pour la prise en charge de ces handicaps,
Surveiller et contrôler les établissements et services d’accueils des enfants de moins de six ans ainsi que des assistantes maternelles,
– Mener des actions d’aide aux familles et autres.

Mais souvent, ces missions, en tant que particulier, ne nous sont pas familières et nous semblent vague. On connait mal cette institution.

Pour l’exemple, les PMI de mon département proposent :
– un suivi de grossesse,
– des consultations médicales pour les enfants de moins de six ans,
– des bilans en école maternelle,
– des actions collectives (soutien à la parentalité, espaces d’échanges thématiques, messages de prévention, partenariat avec d’autres professionnels),
– l’agrément des modes d’accueil (assistantes maternelles, assistant familiaux mais aussi crèches, centre de loisirs…),
– protection de l’enfance,
– les informations en épidémiologie et en santé publique.

Pour ma part, le séjour en maternité a été compliqué avec un allaitement long à mettre en place, peu de soutien de la part de l’équipe sur place.
On a retardé ma sortie de la maternité, en me demandant d’aller peser bébé à la PMI le lendemain de la sortie.
Mes coordonnées ont été transmises à la PMI la plus proche de chez moi, à laquelle je n’ai pas été, étant difficile d’accès en transports en commun.
Non, on ne m’a pas envoyé le GIGN à domicile, on m’a téléphoné pour prendre des nouvelles, savoir si tout allait bien, et on n’a pas insisté quand j’ai répondu que j’allais à celle de la ville d’à côté.
Où j’ai été très bien accueillie, rassurée, plus qu’à la maternité d’ailleurs.
Les personnes m’ayant reçue m’ont rassurée quand au poids pris et à prendre par bébé.
Par la suite je n’ai pas éprouvé le besoin d’y retourner et on ne m’a pas recontactée.

Alors, oui, comme partout, comme dans tout corps de métier, on peut tomber sur quelqu’un d’incompétent. Quelqu’un qui croit mieux savoir que tout le monde.

Tous les jours sur les groupes d’allaitement où je suis je peux lire les pires conseils donnés à des femmes par du personnel de PMI, mais au final, pas plus, pas moins, que ceux entendus dans les maternités, dans les services d’urgence d’hôpitaux, par des médecins généralistes, ou pédiatres lors de consultations classiques…

L’inconvénient d’internet aussi, reste qu’on peut bien dire que ce qu’on veut. Difficile de lire certaines histoires racontées sans être dubitative.
Alors bon, faites vous un avis par vous-mêmes 😉
Tout le monde peut y être accueilli, ce n’est pas réservés aux mamans adolescentes/mamans solos…

Et vous ? Vous y avez déjà été ? Comment cela s’est passé ?

 

 

Je souhaite allaiter mais n’y connais rien…

Sur les groupes d’allaitement, on lit souvent les mêmes questionnements.
J’avoue, je suis aussi passée par là.
A moins d’avoir des mamans ayant allaité un moment dans son entourage, on n’y connait souvent pas grand chose. Voire pire, chacun y va de son petit conseil dont certains peuvent nuire au bon déroulement de l’allaitement, surtout sur la durée.

Du coup, si vous êtes enceinte, et n’y connaissez pas grand chose, mon premier conseil est d’aller faire un tour sur le site de la Leche League.
Certains vont jusqu’à qualifier cette association pro allaitement de secte… Moi, c’est ma bible. Le site fourmille d’articles sur tous les domaines liés à l’allaitement. Ils s’appuient sur des sources scientifiques fiables. Et forment des consultantes en lactation qu’on peut rencontrer, et qui peuvent nous accompagner physiquement ou au téléphone, parce que les pros (sages-femmes, médecins, pédiatres, auxiliaires de puériculture…) qui n’y connaissent rien y en a pas mal.
Un ouvrage a été édité par eux que vous pouvez trouver ici, pour ceux ou celles qui préfèrent la lecture physique.
Les hôpitaux proposent souvent des cours de préparation à l’accouchement. N’hésitez pas à y participer également. On y apprend souvent pas mal de choses, y compris sur l’allaitement. Ca permet aussi de poser des questions si on en a.

Je vais aborder ici quelques points, qui je l’espère, pourront vous donner quelques billes avant l’accouchement.

  • Souvent, des futures mamans sont inquiètes parce qu’elles n’ont pas de fuites de lait pendant l’accouchement, et craignent de ne pas en avoir, ou pas assez quand bébé sera là.
    Il faut savoir que la montée de lait se fait entre deux et sept jours après l’accouchement, et qu’avant ça le corps produit du colostrum. Ce liquide, concentré d’anticorps, suffit amplement à nourrir bébé les premiers jours, dont l’estomac fait la taille d’une noisette.
    Pas d’inquiétude si vous n’avez pas de fuite avant, chaque femme est différente, et le fait d’en avoir n’est pas représentatif de votre production future.
    Avec un bébé au sein à la demande dès la naissance, pas de raison que vous manquiez de quoique ce soit.

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  • Une fois bébé là, il ne faut pas hésiter à le mettre au sein des les signes d’éveil, aussi souvent et aussi longtemps qu’il le réclame.
    Quand on allaite, on oublie sa montre.
    C’est la succion de bébé qui va permettre au corps de lancer la production de lait.
    Son estomac comme dit plus haut est petit, et du coup il prend peu mais régulièrement.
    Certaines personnes, en sont encore aux conseils (affreux), d’espacer les tétées parce que ça ne permettrait pas à l’estomac de bébé de se reposer, il faudrait apprendre à bébé à être réglé et autres bêtises…
    Oubliez tout ça et faites vous confiance, faites confiance à bébé.
    Dans votre ventre il est nourri en continu par le cordon ombilical.
    Téter lui permet aussi de se rassurer, lui qui a passé neuf mois au chaud. Etre contre maman, sentir sa chaleur corporelle…

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  • Après l’accouchement, par voie basse ou par césarienne, on peut être fatiguée, ou avoir besoin d’allaiter dans une position où bébé n’appuie pas sur le ventre.
    Il y a bien des positions pour allaiter, il ne faut pas hésiter à les varier pour trouver celle ou celles qui nous convient ou conviennent.
    Le ballon de rugby convient particulièrement après un accouchement par césarienne.
    Ici j’avais une préférence pour la madone et allongée la nuit. Un des gros avantages de donner le sein et ne pas avoir à se lever préparer un biberon et faire patienter bébé.
    N’hésitez pas à demander au personnel soignant de vous en montrer plusieurs pendant le séjour à la maternité.

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  • On entend souvent certaines mamans dresser un tableau de l’allaitement un peu chaotique entre douleurs, fatigue…
    Il faut savoir que quand on allaite, les contractions de l’utérus pour qu’il se remette en place sont un peu plus intenses, mais sur une moins longue période.
    L’utérus se remet en place beaucoup plus rapidement.
    Souvent, les maternités prescrivent des anti douleurs à prendre toutes les deux heures. C’est tout à fait gérable.
    Les crevasses aux seins ne sont pas systématiques, bien au contraire. Bien des mamans n’en n’ont jamais eu.
    Pour les éviter il faut simplement veiller à ce que bébé soit bien positionné au sein et prenne en bouche le téton et une partie du mamelon.
    Si les douleurs malgré la bonne position se fait sentir, ou que bébé a du mal à attraper le téton et une partie du mamelon, n’hésitez pas à vous faire aider par le personnel et faire vérifier son frein de langue. Certains bébés en ont un trop court, ce qui peut entrainer une mauvaise prise du sein. Les pédiatres peuvent le couper dès les premiers jours de vie, sans douleur pour bébé, ce qui peut aussi éviter des troubles possibles du langage par la suite notamment.

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  • Tout au long de l’allaitement il faut garder confiance en bébé et garder confiance en soi.
    En moyenne, un bébé allaité tête entre 8 et 12 fois sur 24 heures.
    Ce sont des moyennes, et parfois un bébé peut téter un peu moins, ou un peu plus.
    Certains passent par des périodes de pic de croissance, où pendant quelques jours, ils tètent beaucoup plus. Certains ne passent jamais par ces pics, ou quelques uns.
    Certains bébé tètent moins pendant une poussée dentaire, la succion leur étant gênante et/ou douloureuse, d’autres tètent +++ parce que la succion et le contact avec maman les soulagent et rassurent.
    Dans tous les cas, on se fie aux couches. Tant que bébé mouille bien ses couches (je parle de pipi, pas de caca), 6/7 en moyenne par jour, et que bébé est tonique tout va bien.
    Si jamais quelque chose change et vous inquiète, allez voir un pro formé à l’allaitement.
    Si un pro vous parle de complément au biberon parce que bébé ne grossirait pas assez, ou pour qu’il fasse ses nuits; qu’il vous parle d’espacer les tétées parce qu’il va finir obèse à trop téter ou d’autres choses encore… fuyez le et cherchez un formé et ouvert à l’allaitement.

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Voilà, voilà, j’espère que ces quelques informations pourront vous aider. Dans tous les cas, n’hésitez pas à vous tourner vers quelqu’un de formé à l’allaitement, on ne le répètera jamais assez. A défaut ou en complément une maman qui a fait un ou plusieurs longs allaitement. En général si l’allaitement a duré plusieurs années, la maman est plutôt bien renseignée.

 

Sablés vegan à l’orange

Récemment j’ai vu une astuce zéro déchet passer sur un groupe Facebook où je suis, concernant les épluchures d’orange.
Les récupérer (si les oranges sont bio de préférence), les faire sécher quelques jours sur un radiateur, et les passer au robot pour les réduire en poudre.
J’en ai inclus quelques cuillerées dans la recette de sablés testées hier, et astuce approuvée.
Ca donne un goût parfumé aux sablés en plus d’embaumer la cuisine à l’ouverture du four, tout en permettant d’utiliser les épluchures.
Que du bon.
Je partage donc la recette avec vous aujourd’hui ^^
Pas besoin de beaucoup d’ingrédients, et hyper rapide à faire et en cuisson.

Pour une dizaine de sablés, vous aurez besoin de :
– 100g de farine,
– 60g de « faux-beurre » (ici au soja),
– 30g de sucre (ici complet),
– trois cuillères à café rases de zeste d’orange râpé.

Mettre tous les ingrédients dans un saladier et mélanger avec les doigts jusqu’à obtenir une petite boule de pâte.

L’étaler au rouleau, et faire des formes à l’aide d’emporte pièces.

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Faire cuire une douzaine de minutes à 160 degrés. Les sablés doivent être encore un peu mous à la sortie, ils durcissent un peu par la suite.

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Il est possible de les garder quelques jours dans une boite hermétique si vous doublez les quantités. Ici je préfère faire par petite quantité vu le temps que ça prend.

Bon goûter ^^