Quoi mettre dans la valise maternité ?

Certaines maternités donnent une liste de choses à emmener pour maman et/ou bébé pour le séjour à la maternité, mais c’est loin d’être le cas pour toutes.
Et même quand on nous fournit cette fameuse liste, on se rend compte qu’il y a des choses non notées qu’on apprécie malgré tout d’avoir sur place.

Je partage donc aujourd’hui avec vous, une possibilité de contenu de valise de maternité.
Bien évidemment, certaines choses vous sembleront seront sûrement inutiles, et d’autres primordiales.
Après tout, le contenu de la valise prend en compte chaque personne.
Je la partage avec vous plus pour donner des idées pour une base, à vous après d’agrémenter comme vous le souhaitez 😉

Le challenge réside dans le fait de tout faire tenir. Si je m’étais écoutée j’aurais pris bien plus de choses, mais je me suis raisonnée et ai essayé de faire à l’essentiel.
Il y a des choses qui vont faire partie de la liste, que je n’avais pas prévu, et que je vous ajoute quand même parce que j’aurais bien aimé les avoir.

Pour ma part, je me suis organisée en faisant trois sacs. Non pas par personne, mais plutôt par moment pour pouvoir m’y retrouver plus facilement si j’avais besoin de quelque chose.

Un petit sac pour la salle d’accouchement, un plus gros pour la durée du séjour, et mon sac à main.

Dans le petit sac, pour la salle d’accouchement :

Une tenue pour bébé. On avait choisi une jolie tenue, avec un gilet de laine et un bonnet. Avec le recul, j’aurais pris un body et un pyjama, bien plus confortable pour bébé, et plus facile à mettre. Surtout quand c’est premier bébé, et qu’on a peur de l’abimer en le touchant.
Une tenue confortable pour maman. Ici j’avais acheté une grande chemise de nuit pour l’occasion. Avec le recul, ça s’est pas révélé hyper confortable puisque j’ai eu la péridurale dans le dos donc haut remonté, et pour la têtée d’accueil pour placer bébé. J’ai été quasiment nue avec la manière de la mettre.
Un brumisateur. Finalement il ne m’a pas servi sur le moment, l’accouchement ayant duré une petite demi heure et tranquillement. Mais il fait chaud dans ces salles là, on n’a pas toujours la possibilité de boire. Ca permet de se rafraichir. De plus, il vous servira malgré tout plus tard si comme moi vous vous en servez pour nettoyer le visage de bébé.
De la monnaie, pour que pendant le temps de travail, la personne qui vous accompagne puisse aller se prendre un café s’il (elle) le souhaite.
Des petites choses à grignoter. Idem, le temps de travail peut se révéler long. Des petites choses à grignoter pour la maman ou l’accompagnant(e) peuvent servir.
De la lecture. Toujours dans la même optique, pour passer le temps si besoin.
Un CD. Certaines maternités peuvent diffuser, si vous en ramenez un, un CD histoire d’avoir de la musique que vous aimez pendant le travail.
Un appareil photo ou une caméra. Si vous souhaitez immortaliser ce merveilleux moment.

Dans le gros sac (sur la base d’un séjour de trois jours, je pars du principe que si ça dure plus longtemps comme ça a été mon cas, votre conjoint(e) a la possibilité en rentrant au domicile de ramener d’autres affaires et faire des machines si besoin) :

Trois tenues confortables pour maman, et une ou deux de ville pour les visites ou la sortie. Si vous souhaitez allaitez de préférence des choses qui s’ouvrent ou se déboutonnent devant, ou faciles à soulever.
Une paire de chaussons pour être à l’aise sur le sol froid de l’hôpital.
Deux ou trois serviettes de toilette pour la maman.
Des slips jetables et des serviettes hygiéniques. Les slips jetables sont préférables parce que vu l’abondance des tranchées on se tache vite et qu’en cas de césarienne l’élastique d’une culotte peut être gênant, sinon vous pouvez opter pour des grosses culottes en coton. Pour les serviettes j’ai pris les moins chères et plus épaisses.
– Si vous souhaitez allaiter, deux brassières d’allaitement, des coussinets d’allaitement.
Une trousse de toilette pour vous avec : une brosse, vos produits de lavage, des mouchoirs, une brosse à dents et du dentifrice, éventuellement du maquillage.
Six tenues pour bébé : bodies et pyjamas, comme dit plus haut, plus faciles et plus confortables à mettre.
Six bavoirs.
Un ou deux langes, pour protéger son épaule pendant le rot, et bien d’autres utilisations.
Deux à trois capes de bain ou serviettes pour bébé.
Une gigoteuse.
Des couches et du nécessaire de toilette pour bébé : gel lavant, huile de massage, liniment, coton en carré… Je sais que certaines maternités fournissent, c’était mon cas. Mais avec le recul, j’aurais préféré éviter Pampers et Bébé biafine vu ce que ça contient.
Du papier toilette. Ca peut sembler curieux, mais après une déchirure ou une épisiotomie  le papier de l’hôpital peut sembler rêche et être très désagréable.
De quoi grignoter. Les repas m’allaient dans l’ensemble, j’avais le choix comme dans beaucoup d’endroits je suppose entre plusieurs choses, mais quand on a faim ou envie et qu’on a rien sous le coude c’est frustrant.
De quoi s’occuper. Parfois le temps peut sembler long, surtout quand on a un gros dormeur comme le mien, et la télé ça soule vite. Alors livre, téléphone, iPod… A vous de voir. Certaines mamans ramènent même leur ordinateur portable, pour avoir le choix des films ou séries à regarder plutôt que de payer la télé.
– Si vous êtes du genre à apprécier votre petit confort dans le lit (moi avec les colonies je peux dormir n’importe où), vous pouvez prendre votre oreiller, et éventuellement une couverture polaire. On ne peut pas régler la température, et quand on accouche en hiver il peut faire un peu frisquet.
Un sac pour le linge sale.

Dans le sac à main, tous les documents administratifs qui peuvent servir :

– Votre pièce d’identité et/ou livret de famille.
Numéro allocataire CAF.
– Votre carte de groupe sanguin.
– La carte vitale et la carte de mutuelle.
– Le dossier d’inscription à la maternité.
– Le document de reconnaissance anténatale si vous en avez fait une.

Et comme je suis une fille sympa, voilà la liste de manière sur un document que vous pouvez facilement vous imprimez 😀

valise de maternité

N’hésitez pas à la diffuser autour de vous, aux futures mamans de votre entourage ou sur internet 😀

*L’image à la une vient de ce blog.

Publicités

Jouet fille ou jouet garçon ? – Coup de gueule

Noël est maintenant dans à peine plus d’un mois, et beaucoup de personnes ont commencé à acheter les cadeaux pour les enfants de leur entourage : enfants, filleuls, nièces et neveux, petits-enfants…

J’ai commencé aussi, et je suis déjà soûlée de voir toujours les mêmes rayons fille et garçon dans les magasins.
Toujours le même rose dans les rayons filles, toujours le même bleu dans les rayons garçon.

Un garçon n’aurait donc pas le droit de jouer à la poupée ? Une fille n’aurait donc pas le droit de jouer avec des véhicules de toute sorte ?

Est-ce vraiment les valeurs qu’on souhaite donner à nos enfants ? Les enfermer dans des cases, et ne pas les laisser libres de leurs loisirs.

Les inégalités entre femmes et hommes, dans la vie professionnelle, dans la vie personnelle, sont notre quotidien à tous.
Beaucoup s’en plaignent mais perpétuent ce sexisme à travers l’éducation donnée aux enfants.

Non, laisser un garçon jouer à la poupée ou au poupon ne fera de lui ni un « pd », ni une « tapette » comme je peux souvent lire.

Non, laisser une fille jouer à la voiture, à la bagarre, n’en fera ni une « camionneuse », ni une « goudou ».

Comme si de simples jouets pouvaient définir l’orientation sexuelle, qui soit dit en passant  ne regarderont qu’eux plus tard…

Cela fait deux jours de suite que dans la rue on appelle mon fils de bientôt deux ans ma puce. Pourtant il n’a pas vraiment le physique d’une fille (ce qui en soit ne me ferait ni chaud ni froid), mais oui, il tient dans ses bras un poupon habillé en rose, hérité d’une de ses cousines, dont il adore s’occuper et qu’il balade partout. Quand il n’a pas en plus le sac à main reine des neiges de sa soeur qu’il remplit de ses lego et autres jouets à emmener chez la nounou.

Voilà mon petit coup de gueule en cette période de l’année, laissons nos enfants tranquilles.

Je clos avec le petit partage d’images que j’affectionne particulièrement sur le sujet :

catalogueantisexistenoelmixcite31-4

Une autre :

jouet-garcon-fille

Et ma préférée :

img_9158

 

Et vous ? Etes vous autant exaspéré que moi ou ne vous êtes-vous jamais posé la question ?

Pour ceux et celles que ça intéresse, Oxybul est un des rares magasins qui ne distingue pas ses rayons par genre, mais plutôt par catégorie jeux d’éveil, de construction…
D’ailleurs, on peut voir dedans des photos de filles et de garçon jouer à la cuisine, au bricolage…
C’est un critère pour vous quand vous faites vos cadeaux ?

La propreté

Une des grandes étapes de la vie de bébé, et chère à beaucoup de parents, j’ai nommé l’acquisition de la propreté.

Ici on en est en plein dedans, et j’me suis dis qu’un article évolutif sur le sujet serait sympa pour pouvoir échanger sur le sujet.

Quand commencer ?

Bébé a actuellement 22 mois, et depuis quelques semaines, il identifie les moments où il fait pipi ou caca et nous l’indique en touchant sa couche.
Du coup, on s’est dit que c’était le moment d’acheter un pot pour qu’il puisse le découvrir, l’appréhender, et essayer quand il en montrerait l’envie.
Un enfant n’en est pas un autre, et des parents vous diront que leur enfant a été propre très tôt et d’autres très tard, mais de manière générale, avant 18 mois, peu de chance que bébé soit prêt.
En effet, c’est vers cet âge là que son système nerveux devient suffisamment mature pour lui permettre de contrôler ses sphincters.
On dit qu’il est prêt quand il est capable de monter et descendre des escaliers seul.
Le fait d’être prêt physiquement aide mais ne fait pas tout.
L’enfant doit aussi montrer de l’intérêt et de l’envie. Ici, il a toujours été compliqué impossible de fermer les portes, qu’elles qu’elles soient (rassurez moi, vous aussi ?) Du coup bébé a l’habitude de me suivre y compris aux toilettes, et s’intéresse depuis un moment à ce qui s’y passe. Il prend du papier toilette, le met dedans, tire la chasse avec moi…
Du coup, quand le pot a été mis dans les toilettes, il venait parfois me demander de lui enlever son pantalon et s’y asseyait.

Choix du pot 

Ici, on a donc commandé le pot quand bébé a commencé à nous indiquer que sa couche était souillée comme dit plus haut.
Et là, la question qui tue : quel pot choisir ?
J’avoue qu’en fait c’est pas du tout la question qui tue, parce que je ne me la posais absolument pas, et que c’est au détour d’une discussion sur un groupe Facebook de motricité libre, que j’ai appris l’existence d’un pot physiologique.
L’image parle d’elle-même :

positionphysiologiquehni
J’avais déjà entendu parler de la position du sphincter malmenée par nos toilettes occidentales et qui exacerbent souvent les constipations, hémorroïdes et autres sujets glamours pas glamours.
Du coup, j’ai découvert qu’il existe une marque qui vend des pots dits anatomiques (ou physiologiques) qui favorisent son bon positionnement :

richtige-haltung

Et voici la bête, de la marque Ecopitchoun :

14682069_883296198473262_562778310611598546_o

Patience

Une fois le pot acheté, inutile d’essayer de mettre bébé dessus à tout prix. Il vaut mieux prendre le temps de lui montrer, de lui expliquer ce que c’est à quoi à ça sert.
Illustrer avec des histoires sur le sujet ou en mettant son poupon s’il en a dessus peut aider.
Au début, bébé se demandera sûrement ce que c’est. L’utilisera d’une manière différente. ou l’ignorera même peut-être.
Dans tous les cas l’acquisition de la propreté n’est pas une course, et trop insister en négatif ou en positif peut braquer bébé.
On oublie donc les systèmes de points, avec récompenses ou punitions.
On continue à lui expliquer, montrer, en lui proposant régulièrement sans se formaliser s’il refuse.
La propreté est une acquisition, au même titre que la parole ou la marche, ça ne mérite ni récompense ni punition.
C’est permettre à bébé de découvrir le contrôle de son corps, et la satisfaction de pouvoir se passer de couches mouillées.
Ici, au départ on avait mis le pot dans les toilettes, et il venait donc comme dit plus haut s’asseoir dessus quand j’y étais.
Maintenant qu’il s’est familiarisé avec l’objet et a compris à quoi ça servait, on l’a déplacé dans la salle de bains. A chaque changement de couches, il le demande et s’assoit dessus.
Toujours rien dedans et encore quelques pipis par terre, mais ça viendra.
On ne dramatise pas les pipis par terre, et quand ça arrive il a pris le pli d’aller chercher une serviette pour le nettoyer lui-même.
Quand on aura passé le cap, on en achètera un deuxième à mettre dans les toilettes, pour lui permettre plus tard, de ne pas avoir à traverser la moitié de l’appartement pour y aller en cas d’envie, et éviter des loupés qui pourraient le décourager.
Une fois que bébé arrive à aller au pot plusieurs fois dans la journée avec peu ou pas de loupés, attention à ne pas vouloir aller trop vite, et supprimer trop vite les couches pendant la sieste, ou la nuit.
Encore une fois, des loupés pourraient le décourager. Il vaut mieux penser sur le long terme et ne pas le mettre en situation d’échec.

Lecture sur le sujet

Je me suis rendue compte en lisant ce livre découvert à la médiathèque, qu’on appliquait déjà quasi tout à la maison, mais j’ai beaucoup aimé sa lecture fluide, claire et complète.
Je vous le recommande donc, il vaut le coup. Vous pouvez le trouver ici.

41hfqlzuql

Voilà pour le petit partage du jour. Je modifierai et agrémenterai l’article quand bébé se sera décidé :p

Et vous ? Bébé est en âge ? Comment ça s’est passé pour les plus grands ?

 

 

Little cooperation

– Tranche d’âge conseillée: A partir de 2 ans et demi.

– Nombre de joueurs : De 2 à 4 joueurs

– Durée d’une partie : Une dizaine de minutes en général.

– Prix moyen: 16,99€

Descriptif du jeu :

Le jeu littlecooperation est un jeu de coopération et un mélange de hasard et de réflexion.

Explication résumée :

Le jeu comprend trois plateaux de jeu ( un de départ, un d’arrivée et un pont), six piliers en bois pour faire tenir le pont, quatre animaux et un dé.

img_8560

Le plateau de départ est celui où se trouve la scène de pêche, sur lequel on dispose tous les animaux.
On dresse le pont sur les piliers, et dispose de l’autre côté le plateau de fin de jeu, avec l’igloo.

img_8561

A chaque tour, un joueur lance le dé, et là trois possibilités :
– le dé tombe sur une face pont : le joueur peut avancer l’animal de son choix de la banquise au pont,
– le dé tombe sur une face igloo : le joueur peut avancer l’animal de son choix qui se trouve sur le pont vers la banquise igloo,
– le dé tombe sur une face glaçon : la banquise fond et le joueur doit retirer un des piliers du pont.

Si les joueurs réussissent à emmener tous les animaux d’une banquise à l’autre avant que le pont ne s’écroule, ils gagnent tous.
Si le pont s’écroule sans qu’ils n’aient réussi à tous les y emmener, ils perdent tous.

Facilité de compréhension :

Des règles hyper simples, y compris pour les plus petits.

Durée de vie du jeu :

Les animaux sont en caoutchouc souple, les piliers en bois, et les plateaux en carton plastifiés.
Dans l’ensemble le jeu vieillit bien.

Coup de coeur pour ce jeu coopératif. Les jeux de société souvent, misent sur la compétition. Là tous les joueurs gagnent ensemble, ou perdent ensemble.

 

Gâteau au chocolat sans beurre version automne

 

Je vous avais déjà proposé ici une recette de gâteau au chocolat sans beurre, donc plus légère mais tout aussi savoureuse.

Sauf que la courgette, c’est un légume d’été, et donc c’est pas super d’en consommer en dehors, sans parler du prix.

Mais qu’à cela ne tienne. J’ai changé la recette, en la remplaçant par de la purée de citrouille, souvent utilisée en pâtisserie, et le résultat est aussi satisfaisant.

Je la partage donc avec vous aujourd’hui 😀

 

Ingrédients pour un gâteau de 6 à 8 parts :

200 g de chocolat noir à pâtissier
2 oeufs
75 g de sucre
100g de citrouille
70g de farine
1/2 sachet de levure chimique
1 pincée de sel

Faites cuire la citrouille, à la vapeur de préférence.

Cassez les deux oeufs et battez les avec le sucre.

img_9347

Ecrasez la citrouille pour en faire une purée. Pressez si nécessaire pour retirer le surplus d’eau.

img_9348

Faites fondre le chocolat avec un peu d’eau, et ajoutez au mélange.

img_9349

Ajoutez la levure chimique et la farine, et mélangez bien.

img_9350

Versez dans un moule tamisé de farine pour éviter que ça ne colle au démoulage.

img_9351

Enfournez 25 à 30 minutes à 180 degrés.

img_9353

Savourez et faites moi un retour :p

 

 

Peinture garantie sans tâche

Découvert sur Facebook, je partage avec vous cette activité que j’ai trouvé originale.
Peindre avec les doigts, sans se tâcher.
Bon en soi, quand on peint avec de la gouache ça part à la machine, donc rien de grave si bébé se tâche, mais j’ai trouvé cette approche marrante et changeante.

Temps de préparation : 5 minutes.

Tranche d’âge conseillée : quand on sent bébé intéressé, difficile de déterminer un âge.

Niveau de difficulté : 1/5.
Besoin de l’aide d’un adulte pour disposer la peinture et la pochette.

Vous avez besoin de :
– une feuille,
– peinture,
– une pochette plastique ,
– scotch.

img_8917

 

Disposer des gouttes de peinture de toutes les couleurs sur la feuille.

img_8918

Couper une pochette sur la longueur pour la dédoubler, et la mettre au dessus de la feuille sans appuyer sur la peinture.

img_8919

Mettre du scotch autour de la pochette pour la maintenir à la feuille et éviter qu’elle ne bouge.

img_8920

Et voilà, la préparation est finie. Bébé n’a plus qu’à appuyer à loisir, de la manière dont il le souhaite et ainsi découvrir les mélanges lorsque les couleurs se mêlent, ou juste étaler.

 

Et voici le résultat final ici pour le premier essai.

img_8925

 

Vous connaissiez ? Vous avez déjà essayé ?

5 achats inutiles quand on souhaite pratiquer la motricité libre

Après 5 achats inutiles quand on attend un bébé qu’on souhaite allaiter, je réitère avec cette fois-ci les achats inutiles quand on souhaite pratiquer la motricité libre.

Souvent pendant une grossesse (le plus souvent pour la première), on est persuadé(e) qu’on a besoin d’acheter énormément de choses.
Et finalement, quand bébé est là, on se rend vite compte, qu’en suivant certains choix de vie et d’éducation, on n’a pas besoin de grand chose.

La motricité libre c’est quoi ? 

Je vous partage ces illustrations tellement parlantes, et expliquées de manière très simples et accessibles  proposées par Bougribouillons, dont vous pouvez trouver le site ici avec d’autres illustrations sympas 😀
Je ferai un article plus complet sur le sujet prochainement.

Du coup, quand on pratique la motricité libre au quotidien, nombre d’objets traditionnellement achetés par les futures/jeunes parents, deviennent inutiles voire un non sens.

Je vous en montre cinq aujourd’hui :

  • Un trotteur. Motricité libre ou pas, c’est l’achat que je déconseille par excellence. Il suscite bien des débats entre les « pro » et les « anti » mais je ne comprend toujours pas comment il peut encore être proposé à la vente, quand les PMI en interdisent l’utilisation aux assistantes maternelles, et que bon nombre d’institutions et de professionnels mettent en garde les parents.
    D’ailleurs, voici une affiche très parlante.
    En motricité libre on respecte notamment le principe de respecter le rythme de bébé et on ne cherche donc pas à le mettre debout s’il ne peut le faire par lui-même.

unknown

  • Le transat ou la balancelle. Certain(e)s en ont malgré tout, pour permettre de mettre bébé en sécurité le temps d’une douche/d’un passage aux toilettes ou autre raison. Ici je suis une adepte de la porte ouverte, et de la couverture au sol.
    Bébé peut ainsi se mouvoir à sa guise avec un jouet à côté si besoin. Et une fois qu’il commence à ramper, on peut tout à fait s’enfermer dans la pièce avec lui pour pouvoir garder un oeil sur lui.

 

  • Le parc. Comme pour le transat rien de mieux qu’une couverture au sol (ou un tapis d’éveil). Ici on a fait le choix de sécuriser l’appartement pour que bébé puisse se balader à sa guise, une fois le quatre pattes puis la station debout maitrisée. Ca demande des efforts, de la réflexion, des compromis, mais on a sécurisé en mettant en hauteur ou sous clé tous les produits ou objets dangereux. A sa hauteur il ne trouve que des choses qu’il peut toucher à sa guise, ce qui lui permet de découvrir tout l’environnement et faire des acquisitions. Il est important par contre de penser à bloquer les portes, mettre des caches prises, ne laisser aucun cable trainer…

 

  • Un transat de bain. La motricité libre s’applique à tous les niveaux, y compris dans la salle de bains.
    J’ai découvert tardivement le principe du bain libre et c’est un petit regret, mais dès lors qu’on l’a adopté avec bébé ça a été un grand succès.
    Je venais d’acheter un transat de bain, sur lequel il glissait et se retrouvait souvent avec les testicules un écrasés.
    Il n’était pas complètement immergé., ne pouvait pas se mouvoir et profiter pleinement du plaisir de jouer dans l’eau, « nager »…
    En quoi consiste le bain libre du coup ? A mettre bébé sur le dos, dans la grande baignoire directement. Avec l’eau jusqu’aux lobes d’oreilles. Il n’est pas complètement immergé non plus mais il est facile dans cette position de l’arroser un peu et éviter qu’il ne prenne froid.
    Bébé peut ainsi se mouvoir à souhait, en toute sécurité même si on ne le tient pas(on reste à côté de lui quoiqu’il arrive, peu importe l’âge).
    Ici après s’être mouillé une fois le visage en se retournant trop vite, il a vite pris le pli du mouvement pour y arriver sans se mouiller, pour se mettre à quatre pattes ou sur les genoux, remplir ses jouets, s’arroser, nager… Le bain qui n’était qu’une formalité est devenu un vrai plaisir.
    On peut commencer dès la naissance (après rien n’empêche les premières fois d’avoir un bras soutenant sous bébé pour se rassurer, et le rassurer).

 

  • Des chaussures. Oui, oui. Quand bébé marche, il est recommandé qu’il marche pieds nus. Plusieurs bénéfices : se muscler les pieds, trouver un bon équilibre grâce aux sensations ressenties entre autres.
    Si certaines contraintes se posent comme le froid, ou un sol accidenté (mais bon, en général il commence à marcher à la maison), on peut opter pour des chaussons souples.
    Du coup nul besoin d’acheter des chaussures dès le plus jeune âge (le mien a passé sa première année en chaussettes à l’extérieur, ni les dernières chaussures à la mode qui feront plus plaisir aux parents qu’à bébé :p
    Ici on a opté pour les Didoodam, en cuir souple.

img_6368

 

Vous connaissiez la motricité libre ? Vous pratiquez?

Si vous pratiquez, quels sont les objets que vous trouvez inutiles ?